Notre cabinet est-il assez grand pour un accompagnement IA ?
Il n'y a pas de taille minimale. C'est le format qui s'ajuste : un cabinet de six personnes peut réunir tout le monde sur une demi-journée, un cabinet de cent travaille par métier et par groupe. Ce qui ne change pas, ce sont les cas travaillés : les vôtres.
Combien de temps cela mobilise-t-il nos équipes ?
Un atelier thématique occupe une demi-journée à une journée. Le parcours d'intégration se déroule sur quelques semaines, mais la charge pour vos équipes se compte en heures : chaque collaborateur n'est mobilisé que sur les séances qui concernent son métier, sur le temps de travail. L'audit repose sur des entretiens courts et sur ce qui existe déjà, aucune préparation n'est demandée.
Combien cela va-t-il nous coûter ?
Le budget dépend de trois éléments : le format, le nombre de participants et le nombre de séances. L'audit se chiffre séparément et n'engage pas la suite : c'est le moyen le moins coûteux de savoir où en est votre cabinet avant de décider quoi que ce soit. Un parcours d'intégration fait l'objet d'une proposition après un premier échange, sans engagement.
Nos données clients sortent-elles du cabinet ?
C'est notre première vérification. L'audit révèle en général des données qui sortent déjà du cabinet, par des usages individuels que personne n'a encadrés. Nous établissons ensemble ce qui peut être confié à une intelligence artificielle, sous quelle forme, et sur quel outil.
Vous êtes expert-comptable. Comment nos dossiers sont-ils protégés vis-à-vis d'un confrère ?
Par les mêmes règles que celles qui vous lient : le secret professionnel et le code de déontologie. Un engagement de confidentialité est signé avant toute intervention.
Faut-il changer d'outil ?
Non. Les interventions se tiennent sur l'outil déjà déployé chez vous. Si aucun outil n'est en place, nous en choisissons un avec vous. Et si le cadrage montre qu'un autre outil conviendrait mieux, vous décidez avec les éléments en main.
Nos collaborateurs n'ont pas tous le même niveau. Comment faites-vous ?
L'écart de niveau est la règle, pas l'exception. Un atelier commence donc par une présentation commune, qui remet tout le monde au même point, avant le travail en petits groupes sur les postes. Les plus avancés ne s'ennuient pas : ils servent de relais dans leur groupe et deviennent les référents du cabinet sur le sujet, pour que l'usage tienne à l'échelle de l'équipe et pas seulement des plus à l'aise.
Comment savoir si cela a réellement servi ?
C'est l'objet du point d'ancrage, la dernière étape du parcours : quelques semaines après les interventions, nous regardons ce qui est passé dans les usages quotidiens, ce qui a été abandonné, et pourquoi. Sans ce retour, le risque est de revenir au point de départ. Ce point peut aussi être demandé après un atelier isolé.